maurin_et_la_spesa

les oeuvres sont en réserve

L’exposition OPEN HOUSE octobre 25, 2013

Journées Portes ouvertes à l’atelier de Parignargues 30250 —

magnanerie-36   OPEN HOUSE

Exposition « OPEN HOUSE » du 21 au 29 septembre 2013

Dans notre atelier agrandi exceptionnellement de tout un étage et d’une aile de bâtiment (+ de 450 m²), nous proposerons une exposition d’œuvres récentes, des vidéos, des installations-vidéos et des sculptures. Ce travail de tout un été a été influencé par les nouveaux volumes à occuper, des volumes atypiques et fortement connotés, de nouvelles pratiques acquises durant les deux dernières années ainsi que de nouveaux matériels de production et de projection.

Vidéos, installations vidéo, sculptures.

Quelques images :

vuegen-74-72   tete_coupee3939-72dpi

vuegen-90-72   pierre-91-72 corde2neu-23-72   lekit-28

etoile15x20   ossature-bois15x20

recoller-38   recoller-all-15x20

Ces travaux et d’autres sont à voir sur le site dans leur catégorie respective.

 

Casanova Forever août 17, 2012

A Narbonne : Dead man walking, quelques vues au Musée archéologique. Photographies FRAC Languedoc-Roussillon. Août 2010.

 

Pièce à convictions février 9, 2012

Un article sur paris-art : Interview Susplugas-Declercq

« Pièce à convictions »

Sculpture de dimensions 40 x 42 x 23 cm en céramique (grès porcelainique) + vidéo n&b gravée sur dvd en boucle, durée ± 10mn


Cette sculpture a été réalisée à partir d’une posture choisie parmi les dites acrobatiques dans le Kâma-Sûtra et se construit grâce à divers fragments d’asanas de hatha-yoga.

La vidéo retrace les péripéties inhérentes à l’aventure de l’art et du couple, les divers petits arrangements (entre amis) nécessaires ; la créativité ne sera pas superflue pour inventer toutes sortes de cales et béquilles utiles à cet effet. Tous les jugements de valeur sont à suspendre, ainsi que toutes comparaisons désobligeantes. Il s’agit d’avancer sur une voie éminemment pratique, qui dispense de toute théorie, tout au moins sur l’instant.

Évidemment, retour sur le combat contre la gravité dans tous les sens du mot, l’attraction terrestre, les limites du corps humain, le poids des humeurs, le choc des squelettes … Évaluer la souplesse à acquérir, envisager les échauffements, les exercices, et enfin tout ce qui peut pallier aux déficits éventuels… Entre sublimation et disqualification.

***

Cette pièce a participé à l’exposition : « Je hais les couples »

Une proposition de Jeanne Susplugas et Alain Declercq.
Du 20 janvier au 25 février 2012. LOFT CMJN, 46 Bd Magenta – 75010 Paris.
+33(9) 51 74 75 39 <<< Contact : www.wjamoisartpartners.com

je-hais-les-couples-idemr  (communiqué de presse : Isabelle de Maison Rouge)
Articles et images http://www.parisweb.tv/Vernissage-de-l-exposition-Je-hais-les-couples_v1741.html
http://beautifulanddelights.blogspot.com/2012/02/je-hais-les-couples-jeanne-susplugas.html

 

Keep_in_suspense au FRAC LR décembre 1, 2011

Le lien vers la captation vidéo est dans l’image.

Ici, le texte de la conférence.

 

Nos voeux 2011 janvier 6, 2011

Rituel, St Pierre de Vacquière Rituel, St Pierre de Vacquière
Photographies Emmanuel Chastang
2010

 

A répéter à chaque début d’année : dire adieu aux choses anciennes !

Au commencement, tout est facile.

Bonne année 2011 à tous ceux qui seront arrivés jusqu’à cette page.

 

Dead Man Walking juin 18, 2010

photographie Emmanuel Chastang

Dead Man Walking – (La dernière marche)

Exposition dans le cadre de « Casanova Forever »

« Maurin et La Spesa expriment sur le ton de l’humour noir, une certaine « fatigue d’exister » dans le travail et l’effort qui caractérise leur pratique artistique et leur engagement pour l’art en général, symbolisée par la panne de leur propre corbillard et l’effort ultime qu’ils ont encore à produire pour le pousser jusqu’au cimetière… et assumer leur propre mise au tombeau. En ce qui concerne la passivité où l’on est (paraît-il) quand on est mort, apparemment ici la mort de M&LS n’aura été qu’une simple panne de conscience (la participation des autres à leur disparition est signalée par les habits conventionnels tout à fait inhabituels chez eux dont ils sont recouverts), et puis les « choses à faire » ont ressurgi, plus le temps de penser alors à se laisser aller à l’horizontale… Il faut agir. »
———————————————————-
Musée archéologique > Palais des Archevêques
Du 26.06 au 14.07, tous les jours sauf le mardi, de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h / du 15.07 au 30.09, tous les jours de 10 h à 13 h et de 14 h 30 à 18 h 30 / du 01.10 au 03.10, tous les jours sauf le mardi, de 14 h à 17 h. Espaces non accessibles aux PMR.

———————————————————–
Renseignements :

Musée archéologique > Palais des Archevêques – 11100 Narbonne
T : 04 68 90 30 54

Fonds régional d’art contemporain Languedoc-Roussillon
4 rue Rambaud
34000 Montpellier
Tel : 04 99 74 20 35
Fax : 04 99 74 00 49

————————————————————————

photographie Emmanuel Chastang

Fiche pédagogique
Dead Man Walking (La dernière marche)

Auto représentation funèbre[1] (autoportraits)[2] de Maurin et La Spesa, tirant et poussant[3] un corbillard[4] à cheval en bois peint[5], surmonté de 2 corbeaux naturalisés[6]. Le cercueil pour deux[7] contenu dans le véhicule est ouvert et déserté, laissant voir la couche « nuptiale » aux draps et petits coussins soyeux portant encore l’empreinte des têtes des artistes. Le titre de cette sculpture fait référence au western rauque Dead Man[8] pour son voyage initiatique vers la mort abordée d’une manière iconoclaste et ironique, et pour ses fondus au noir. Il s’agit ici d’un rituel de mort à soi-même, d’ensevelir symboliquement les choses figées et non vivantes de nous-mêmes, nos êtres sociaux par exemple ou partie de notre héritage culturel, pour en inventer (enfin) de nouvelles.

Dans le suspense généré par la vision de l’installation, les questions affluent : Où est passé le cheval ? Pourquoi n’y a-t-il plus personne ? Comment vont-ils se sortir de cette galère ? La mort est-elle vraiment le repos qu’on nous promet ? Quand est-ce qu’on mange ? Et surtout quand est-ce qu’on boit ?


[1]Au musée des Offices de Florence se trouve la plus grande collection au monde d’autoportraits et de portraits de peintres. Le catalogue général répertoriait pour la première fois en 1979 l’ensemble de cette collection, ce qui signifie 987 peintures et 15 sculptures. Selon les documents d’époque qui accompagnent ces oeuvres, il semble que la première cause de tout autoportrait, ancien ou moderne, soit un défi au temps qui passe, un défi à la mort.

[2]L’autoportrait fait partie de la pratique artistique de M&LS d’une manière importante et témoigne de leur engagement total dans leur recherche et leur expression, dans l’esprit de la sculpture de soi.

[3] Le couple formé par M&LS est source d’inspiration pour les artistes : ils travaillent sur le jeu de la représentation populaire homme-femme et son détournement… On dit « concession » pour l’achat du terrain, et le même mot pour les compromis que les personnes font pour pouvoir vivre en couple.

[4] Dans la lignée des véhicules, celui-ci vient après une Jaguar pour « Des anges », une installation de 2009 ; ce que « véhicule » une cérémonie ; grand et petit véhicule (bouddhisme) ; pousser (rouler) les choses vers la caricature et le rire. Le corbillard hippomobile dégage une aura d’atemporalité et de tragi-comédie.

[5] La vétusté du « petit véhicule » outre sa plasticité manifeste, fait référence à l’archaïsme des images de la mort encore en vogue aujourd’hui, et aux notions de retour à l’essentiel (les personnages fabriqués dans une pratique modeste de moulages en Plâtre de Paris et la décoration faite main) ; une manière populaire d’accompagner ses morts, qui a perduré dans les villages, avec un rapport au rural (le cheval) et au corps (perdu dans l’aménagement moderne de la mort en hôpital), dans un monde plus en phase avec la réalité humaine, et de fait plus près des évènements de nos vies.

[6] Corbeaux, volatiles de mauvaise augure dans l’imagerie populaire, empaillés comme on dit encore chez les anciens et les profanes… Ce sont d’autres corvidés, ici des corneilles, qui sont représentés dans notre région autour de la mort, et non pas le « grand corbeau », espèce protégée par un arrêté du avril 1981 dans le cadre de la loi sur la Protection de la nature.

[7] Le cercueil pour deux n’entre pas dans le cadre de la législation française, il reste un cas d’école pour série noire de cinéma ; celui de Maurin et La Spesa a été fabriqué par les Pompes Funèbres Générales sur mesure, le couple ayant bien sûr adopté une position conjugale dite « position royale » où la femme pose la tête sur l’épaule de l’homme et la moitié de son corps de profil sur le côté. La largeur du cercueil a pu ainsi s’adapter aux dimensions d’un corbillard classique.

[8] Dead Man : Réalisateur Jim Jarmusch – 1995 avec Johnny Depp et Gary Farmer – musique Neil Young

———————————————–


Photographies Emmanuel Chastang

 

Drelin drelin s’agitent les grelots janvier 7, 2010

———————————————————————————————–

TITLE  Drelin drelin s’agitent les grelots

YEAR 2006 juin

MEDIUM                    Installation vidéo – sculpture

SHORT DESCRIPTION

Sculpture h 235 x 180 x 100 cm : Résine polyester armé sur polystyrène

Autoportraits en faïence – Peinture et vernis sur sculpture, figurines et socle.
Socle bois intégrant système moteur pour rotation 1 t/mn

Projection vidéo rotative inversée sur les murs de la galerie
Système rotatif avec moteur et alimentation 1 à 8 tours/mn
Son :  original

LIEN

Du champ des cirques, Hortense !galerie ESCA / Milhaud –- Gard

EN SAVOIR PLUS

Production réalisée avec l’aide du FRAC  et de la Région Languedoc Roussillon (Bourse individuelle 2006), du Conseil Général du Gard et de la galerie ESCA-Milhaud-Gard

+ Texte de Emmanuel Latreille, tiré de l’édition spéciale  Chauffe Marcel ! de la revue Offshore  – Juin 2006

Edition du catalogue Chauffe, Marcel !
Chauffe Marcel ! FRAC LR http://www.fraclr.org/