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les oeuvres sont en réserve

L’exposition Je hais les couples Part2 octobre 20, 2013

Sous le commissariat de Jeanne Susplugas & Alain Declercq :
Lucy&Jorge Orta, Gilbert & George, Géraldine Py & Roberto Verde, HeHe, Mrzyk & Moriceau, Cécile Hesse et Gaël Romier, Art Orienté Objet, Martine Feipel & Jean Bechameil, Ida Tursic & Wilfried Mille, Ulrich Genth & Heike Mutter, Jakob Gautel & Jason Karaïndros, Bruno Peinado & Virginie Barré, Maurin & La Spesa, Susplugas & Declercq, Anne & Patrick Poirier, Lang/Baumann, Anne Zeitz & David Bourreau, Alexandre Joly et Vidya Gastaldon, Brigitte Zieger & Philippe Fernandez, Cat Loray & Clément Borderie, Stéphane Degoutin & Gwenola Wagon, Bernd & Hilla Becher, Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely.

http://www.galerievaleriebach.com/
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Quelques vues de l’exposition, les pièces de Maurin & La Spesa, L’inévitable clairière et un des Objets de méditation (céramique), des vues prises dans les photographies de Géraldine Py & Roberto Verde et des artistes HeHe, une perspective des 2 photographies présentées par Hesse et Romier, une vue de la façade actuelle de la galerie Bach et une vue générale de l’expo où l’on voit au premier plan la pièce de Jeanne Susplugas & Alain Declercq, Glaive- 2009 ainsi que la grande table dressée des éditions d’assiettes de Lucy&Jorge Orta.

inévitable-clairière-97  L'inévitable_clairière-98  OdM-61-72  GéraldinePy&RobertoVerde-04  HEHE-16  Hesse&Romier-09  Je-hais-les-couples-90  Je-hais-les-couples-95

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L’inévitable clairière novembre 11, 2012

Expérience botanique « Indoor » en système hydroponique, billes d’argile, humus, ventilation, 2 lampes 250 W, 18 pots, …

Graines toxiques, une dizaine. Liste ici, dans l’un des visuels de la galerie d’images de l’exposition HEM HEM.

Une surveillance de 3 mois, et puis cueillette, écrasée en mortier-pilon, macération glycérine, filtrage et récolte du jus toxique, mis en fioles de porcelaine. Un petit film à l’Espace Vallès tourné le 13 octobre.


La ciguë, est associée à Socrate, condamné à boire un mélange de jus de ciguë, de laudanum (appelé aussi teinture d’opium safranée) et de vin – la mort «douce» réservée aux criminels privilégiés.

Propos recueillis : « Les herbes utilisées par les sorcières et les botanistes de l’ancien temps sont toujours employées par les pharmacologues et les magiciens d’aujourd’hui. Les plus célèbres des herbes de sorcières, la mandragore, la jusquiame, le capuchon-de-moine (aconit), la ciguë, l’herbe aux sorciers (datura stramoine) et la belladone – toutes, curieusement mènent une double vie. Souvent, poisons mortels à haute dose, elles se transforment en médicaments ou philtres d’amour quand on les prend en petite quantité ou en application externe. (…) »

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